
L’ambassade de Russie,à Paris,le 5 avril 2022. BERTRAND GUAY / AFP A l’unanimité,le Conseil de Paris a voté,mercredi 12 février,la création d’une avenue Alexeï-Navalny,dans le 16e arrondissement. Aucune date n’a encore été fixée pour l’inauguration. Mais,symboliquement,ce vote a eu lieu à la veille du premier anniversaire de la mort du plus célèbre des opposants au Kremlin de Vladimir Poutine,mystérieusement décédé le 16 février 2024 dans sa prison du Grand Nord russe.
La dénomination « avenue Alexeï-Navalny » sera attribuée au côté impair de l’avenue de Pologne. C’est une dérogation à la règle habituelle : le nom d’une personnalité ne peut normalement être attribué à une voie publique que cinq ans au plus tôt après son décès. « Le choix du 16e arrondissement s’appuie sur deux raisons : cet arrondissement fut historiquement celui de la diaspora russe parisienne et il abrite également l’ambassade de Russie »,est-il expliqué dans un communiqué la Ville de Paris. Elle assure avoir dérogé à la règle en raison de l’importance des « engagements » et « accomplissements » de « la figure de résistance qu’Alexeï Navalny incarnait face à la dictature de Vladimir Poutine ».
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».