
L’aide à domicile Sylvie Rossignol assiste Angèle,à Chapdes-Beaufort (Puy-de-Dôme),le 16 mars 2022. THIERRY ZOCCOLAN / AFP Prêter sa carte bancaire,son porte-monnaie ou son chéquier à une aide à domicile pour qu’elle fasse les courses peut être angoissant pour une personne vulnérable. A l’inverse,devoir passer au crible les tickets de caisse au retour des magasins pour justifier de chaque dépense et s’exposer à un désaccord sur les montants est tout aussi inconfortable pour l’aide à domicile. Quant à l’entreprise prestataire qui emploie l’intervenant,la surveillance de ces transactions et l’éventualité de contentieux sont également chronophages.
C’est pour répondre à ces contraintes que Sébastien Vray a créé,en 2020,Ezio,une solution de paiement conçue pour les services à la personne. Il s’agit d’une carte de paiement,prêtée à l’auxiliaire de vie ou à l’aide à domicile,qui lui permet d’effectuer des achats en toute transparence. « On simplifie,on automatise et on sécurise,explique le jeune Vendéen. Le bénéficiaire est rassuré,le travail de l’intervenant est facilité,et l’entreprise gagne du temps ! Longtemps,elle a dû avancer l’argent en espèces à ses employés pour refacturer ensuite la dépense à ses clients,c’était du temps perdu dans un secteur où le coût humain est énorme et où chaque minute compte ! » L’entreprise équipe aujourd’hui,avec un système d’abonnements,plusieurs grosses enseignes du secteur,comme APEF,Générale des services ou O2.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».