
L’école catholique Le Beau Rameau,nouveau nom de Notre-Dame de Bétharram,à Lestelle-Bétharram (Pyrénées-Atlantiques),le 12 février 2025. PHILIPPE LOPEZ / AFP Depuis deux semaines,François Bayrou est embourbé dans l’affaire des agressions sexuelles et des viols de Notre-Dame de Bétharram. Le premier ministre nie avoir eu connaissance des multiples violences commises pendant des décennies contre les élèves de cet établissement catholique des Pyrénées-Atlantiques,situé à proximité de son fief de Pau. De nombreux opposants l’accusent de mensonges et dénoncent sa responsabilité en raison de ses liens avec l’établissement et des fonctions qu’il a occupées. Voici ce que l’on sait,à ce jour,de l’affaire.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».