
Le bateau-citerne « Lalla Fatma N’Soumer » en cours de déchargement de gaz naturel liquéfié,au port de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône),le 22 juin 2023. CLEMENT MAHOUDEAU / AFP Voilà un exemple parmi d’autres des difficultés à concilier fiscalité de l’énergie et lutte contre le réchauffement climatique. Dans son projet de troisième programmation pluriannuelle de l’énergie,le gouvernement a réaffirmé son engagement « de faire de la France le premier grand pays industriel à sortir des énergies fossiles »,à savoir le pétrole,le gaz et le charbon.
Pourtant,dans la loi de finances 2025 promulguée vendredi 14 février,l’exécutif continue de taxer davantage l’électricité plutôt que le gaz. Or,l’électricité produite dans le pays est largement bas carbone (à 95 % en 2024,un record),principalement grâce au nucléaire,à l’hydraulique,puis à l’éolien et au solaire. A l’inverse,tel qu’il est consommé aujourd’hui,le gaz est encore essentiellement fossile,et importé. La consommation gazière du pays ne comprend qu’une part minime de biométhane,un gaz renouvelable,produit sur place à partir de déchets notamment agricoles.
Prenons un même ménage. S’il consomme du gaz (chauffage,eau chaude sanitaire,cuisson),il sera presque deux fois moins taxé que s’il utilise l’électricité pour ces mêmes usages. Pour la période allant du 1er août au 31 décembre,l’accise sur le gaz – c’est-à-dire l’impôt indirect sur la consommation – s’établira à 15,43 euros par mégawattheure (MWh). C’est quasiment deux fois moins que l’accise sur l’électricité pour la catégorie « ménages et assimilés » (29,98 euros). « En droit commun,la différence de taxation entre électricité et gaz peut sembler un anachronisme d’un point de vue environnemental »,concède Matthieu Toret,fondateur du cabinet parisien d’avocats Enerlex,spécialisé en fiscalité énergétique.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».