
Une jeune patiente et son éducatrice,à l’unité d’accueil pour l’enfance en danger de l’hôpital Robert-Debré,à Paris,le 21 novembre 2024. LAURENCE GEAI/MYOP POUR «LE MONDE» La consultation a duré plus d’une heure et demie. Entre le moment où Zélie (son prénom a été modifié),13 ans,a poussé la porte d’un petit bureau de l’hôpital Robert-Debré (AP-HP),dans le 19e arrondissement de Paris,et celui où elle en est ressortie,son frêle corps s’est comme délesté d’un poids.
Tania Ikowsky,pédiatre,Monika Menant,infirmière puéricultrice,et Emma Pouizieux,étudiante en sixième année de médecine,le trio qui l’a prise en charge ce mercredi de la fin novembre 2024,en fait le constat : « Vous avez vu comme elle est moins figée ? »,interroge l’une. « Et son sourire,moins crispé ? »,souligne une autre.
Sa voix,qui n’était qu’un souffle,est devenue audible. Quand la pédiatre,responsable de l’unité d’accueil pédiatrique pour l’enfance en danger,lui explique qu’elle peut « revenir quand elle veut »,« parce que sa santé compte »,la jeune fille articule un « merci,oui,je pense que je reviendrai ». Un deuxième rendez-vous est déjà pris,en hospitalisation de jour,pour des vaccins,une consultation avec un neurologue,des examens biologiques…
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».