
Fabrice Pannekoucke,président (Les Républicains) de la région Auvergne-Rhône-Alpes,et Laurent Wauquiez,député Les Républicains de Haute-Loire,à Lyon,le 5 septembre 2024. JEFF PACHOUD/AFP La communication politique est un sujet sensible,pas facile à cerner. Dans les comptes des villes,des communautés de communes,des départements ou des régions,les dépenses se diluent entre les lignes de plusieurs services distincts. « Ce n’est pas visible facilement. Ce qui suppose un gros travail pour récupérer les informations »,a expliqué Barbara Falk,présidente de la chambre régionale des comptes (CRC) d’Auvergne-Rhône-Alpes,lundi 17 février,en présentant le rapport inédit consacré à l’analyse comparée de la communication de plusieurs collectivités de tailles différentes de la deuxième région de France.
Les magistrats financiers ont répondu à la demande,exprimée sur la plateforme participative de la CRC,de citoyens curieux de savoir combien coûte la communication de leurs élus. A l’issue du contrôle de 13 collectivités sous cette seule thématique,pour la période 2018-2022,un constat s’est imposé : les dépenses en communication cumulées prennent une part importante des finances locales,de 0,5 % à 3,4 % des budgets de fonctionnement,avec une tendance générale à la hausse,de 30 % en cinq ans. La chambre régionale des comptes estime que la communication des collectivités coûte au total de 30 à 50 euros par an à chaque habitant d’Auvergne-Rhône-Alpes,en fonction de son lieu d’habitation.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».