
Ada Louise Huxtable,dans sa maison,en 1976. LYNN GILBERT Ma première a fondé le prestigieux Centre canadien d’architecture,à Montréal ; ma deuxième fut la première critique d’architecture attitrée du New York Times ; ma troisième a réalisé les intérieurs du Musée d’Orsay,les aménagements de la Piazzale Cadorna,à Milan,et la célèbre lampe Pipistrello ; mon tout est une exposition qui se tient au Centre culturel canadien,à Paris,jusqu’au 17 mai.
Sous le titre « Histoires croisées »,l’accrochage met en lumière les trajectoires de Phyllis Lambert,d’Ada Louise Huxtable et de Gae Aulenti,trois femmes nées dans les années 1920,au Canada,aux Etats-Unis et en Italie respectivement,qui ont en commun d’avoir fortement influencé la fabrique de la ville à une époque où les représentantes de leur sexe n’avaient pas leur place dans le domaine de l’architecture. C’est par des chemins détournés,de fait,qu’elles y ont fait leur trou.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».