
Le directeur général du groupe Renault,Luca De Meo,près d’une Renault 5 électrique,le 26 février 2024, au Salon international de l’automobile de Genève,en Suisse. FABRICE COFFRINI / AFP Rien ne fait peur à Luca de Meo. Pas même la comparaison avec Ferrari. « Nous sommes le seul constructeur automobile à avoir atteint nos prévisions initiales de résultats,à l’exception de Ferrari. Nous sommes plutôt fiers de cela »,s’est félicité le directeur général de Renault,jeudi 20 février,en présentant ses comptes pour 2024.
Alors que ses concurrents ont tous revu leurs perspectives à la baisse,la marque au losange confirme une performance historique. Un chiffre d’affaires en hausse de 7,4 %,une Sandero,modèle phare de Dacia,numéro un des ventes en Europe,une part de marché de 20 % en Europe sur les motorisations hybrides (nettement moins gourmandes en CO2 que celles de ses concurrents) et,surtout,une marge opérationnelle record,à 7,6 %. Mercedes,habitué à une rentabilité à deux chiffres,a annoncé le même jour une marge de 8,1 % pour l’année 2024,et une baisse de 40 % de son bénéfice d’exploitation.
Autre motif de satisfaction pour Luca de Meo,la R5 et sa déclinaison aux couleurs d’Alpine ont obtenu le label Voiture de l’année,décerné par un jury d’une soixantaine de journalistes européens,un an à peine après le Scénic électrique (Scénic E-Tech). « Ça n’était arrivé à aucun constructeur,sauf à Fiat il y a quelques décennies »,a rappelé le directeur général,évoquant son « Italian touch »,quelques minutes après s’être comparé à Asterix ayant trouvé la « potion magique » pour afficher des résultats record pour la troisième année consécutive.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».