Les enseignants de relations internationales sont formels : en matière de soft power,la Corée du Sud est le modèle à suivre. En moins de deux générations,la hallyu (« vague coréenne ») a conquis la planète. Films,séries,musiques,nourriture ou beauté… Dans tous ces domaines et sur tous les supports,la fabrique du cool sud-coréenne fascine en véhiculant un art de vivre inclusif.
Sur la scène musicale,les groupes de K-pop,de BTS à Blackpink,remplissent les stades du monde entier. A lui seul,le boys band BTS compte plus de 70 millions d’abonnés sur Spotify,et c’est à lui que les Nations unies ont fait appel pour s’adresser aux jeunes générations sur les questions environnementales et pendant la pandémie de Covid-19 en 2021. Le cinéma sud-coréen,les séries et les K-dramas ne sont pas en reste. Le film Parasite,de Bong Joon-ho,a raflé quatre Oscars et une Palme d’or,et la série dystopique Squid Game a été la plus vue de l’histoire de Netflix.
Autre percée mondiale : la gastronomie,portée par le kimchi. Le plat national pimenté,à base de légumes fermentés,s’est installé nos assiettes. Tout comme les masques,onguents et crèmes fluides de l’entreprise de cosmétique Amorepacific qui ont envahi les rayons du monde entier.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».