
Gérard Depardieu,à Marseille,le 18 février 2018. ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP Nouvelle affaire judiciaire pour Gérard Depardieu. L’acteur,visé par plusieurs accusations de violences sexuelles qu’il conteste,fait désormais l’objet d’une enquête préliminaire pour fraude fiscale aggravée et blanchiment,a fait savoir une source judiciaire au Monde,lundi 24 février,confirmant une information de Mediapart. Il est soupçonné de s’être fiscalement domicilié en Belgique depuis 2013,tout en continuant à vivre en France sans y payer ses impôts.
Des perquisitions ont été réalisées le 11 février en France et en Belgique par les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales et les autorités judiciaires belges dans le cadre d’une décision d’enquête européenne,a précisé la même source judiciaire,ajoutant que l’acteur de 76 ans n’avait pas été entendu à ce stade.
L’enquête ouverte par le Parquet national financier (PNF) en février 2024 vise à déterminer la réalité de sa domiciliation en Belgique,et,si elle s’avère fictive,le montant d’impôt qu’il aurait soustrait à la France depuis 2013. Cette procédure fait suite à plusieurs dénonciations de l’administration fiscale.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».