
Patrick Drahi,à Paris,le 2 février 2022. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP Après l’arrestation,en juillet 2023,de son associé de toujours,Armando Pereira,pour des faits présumés de malversations financières,plus grand monde n’était prêt à parier sur Patrick Drahi. Cette affaire allait provoquer la chute d’Altice,son empire dans les télécoms et les médias,fragilisé par les soixante de milliards d’euros de dette accumulés en Europe et aux Etats-Unis. Mais un an et demi plus tard,l’homme d’affaires est toujours aux commandes.
A couteaux tirés depuis un an avec les créanciers d’Altice France,sa société propriétaire de SFR,Patrick Drahi a fini par trouver,le 25 février,selon plusieurs sources,un accord visant à restructurer les 24 milliards d’euros de dette qui étranglaient l’opérateur télécoms. Sa signature doit être officialisée dans les prochaines heures.
Les prêteurs,essentiellement des fonds d’investissement américains,comme BlackRock,Pimco ou Fidelity,ont accepté de renoncer à 8,6 milliards d’euros de dette en échange de 45 % du capital de SFR. Conséquence,l’homme d’affaires voit sa part tomber de 100 % à 55 % (elle est détenue via une société luxembourgeoise,Altice Group Lux). Mais c’est un moindre mal car il garde la majorité du capital alors que souvent,dans ce genre de situations,l’actionnaire endetté finit par perdre le contrôle,comme ce fut le cas,par exemple,pour Jean-Charles Naouri chez Casino.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».