
Lors de la présentation des résultats d’Airbus,à Blagnac (Haute-Garonne),le 20 février 2025. VALENTINE CHAPUIS/AFP Au fil des années,les relations entre la Pologne et Airbus disent beaucoup des choix géopolitiques de Varsovie. Elles varient au gré de son implication sur la scène européenne et des visées de Moscou sur son ancienne sphère d’influence soviétique. Elles doivent aussi compter avec ce lien transatlantique que la Pologne aurait voulu inaltérable quand Washington regarde de plus en plus vers d’autres horizons asiatiques.
Pour Donald Tusk,plus que jamais,il y a aujourd’hui matière à rapprocher son pays d’Airbus,qui emploie déjà 800 salariés répartis sur quatre sites en Pologne. Trois ans après l’invasion de l’Ukraine par la Russie,le 24 février 2022,et alors qu’à la Maison Blanche Donald Trump menace de retirer le soutien des Etats-Unis à la sécurité du Vieux Continent,le premier ministre polonais verrait bien,selon nos informations,son pays entrer au capital du groupe européen aux côtés des trois fondateurs que sont la France (10,83 %),l’Allemagne (10,82 %) et l’Espagne (4,1 %).
En poste depuis un peu plus d’un an,ce pro-européen convaincu,qui a succédé au nationaliste Mateusz Morawiecki,y travaille,avec,entre autres,son ministre des affaires étrangères Radoslaw Sikorski.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».