Un léger décalage. Ce sera le 3 mars et non mercredi 26 février comme prévu initialement qu’Ariane-6 devrait décoller du Centre spatial guyanais pour mettre en orbite le satellite militaire français CSO-3 destiné à l’observation et au renseignement. Ce sera le premier lancement de l’année à Kourou,alors que l’on en compte 34 dans le monde depuis janvier. Soit un tir tous les deux jours,provenant de 12 bases,comme Cap Canaveral (Floride) ou Boca Chica (Texas),aux Etat-Unis,Xichang,en Chine,Sriharikota,en Inde,et Plessetsk,en Russie. Le rythme devrait se maintenir en 2025,dans le sillage de 2024,avec 263 envols à partir de 21 sites.

En une décennie,le nombre de tirs a triplé et celui des spaceports en activité a quasi doublé,le monde spatial s’étant profondément transformé,dopé par le développement des services liés à Internet et à la 5G,qui nécessitent l’envoi de milliers de petits satellites en orbite basse,à 500 kilomètres de la Terre. Dans un écosystème jusqu’alors contrôlé par les Etats,de nombreux acteurs privés émergent. Cinquante projets de microfusée ou minifusée sont en développement dans le monde,26 104 satellites de moins de 500 kilogrammes devaient être lancés d’ici à 2032,selon le cabinet Novaspace. Pour tenir le rythme,30 nouvelles bases devaient s’ajouter aux 53 existantes,estime le Boston Consulting Group,principalement dans des pays n’ayant pas d’activité,comme l’Australie,l’Indonésie ou le Pérou.

En Europe,qui compte déjà quatre sites répartis entre le Royaume-Uni,la Suède et la Norvège,trois autres sont envisagés,en Ecosse,au Portugal et en Italie. L’Allemagne évoque une installation en mer Baltique. « Nous sommes face à une compétition mondiale,chaque pays souhaitant avoir sa propre base de petits lanceurs,résume Maxime Puteaux,consultant chez Novaspace. Vous avez,d’un côté,les nouveaux sites privés qui se multiplient,chacun voulant profiter de cette profusion de lancements,et,de l’autre,les bases historiques créées par les agences publiques pour des lanceurs lourds,qui doivent s’adapter au nouvel environnement. »
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».