
Jean-Pierre Farandou,PDG de la SNCF,à Strasbourg,le 25 septembre 2024. ABDESSLAM MIRDASS / AFP Voici dix mois que l’exécutif a scellé le sort de Jean-Pierre Farandou. Le conseil d’administration de la SNCF avait bien proposé,au printemps 2024,de prolonger le PDG de l’entreprise jusqu’à ce qu’il atteigne la limite d’âge,mais le gouvernement en a décidé autrement,lui reprochant notamment d’avoir noué un accord sur les fins de carrière perçu comme un contournement de la réforme des retraites tout juste adoptée dans la douleur.
Mais l’intérim dure. Le mandat de Jean-Pierre Farandou a été prolongé une première fois pour passer l’été olympique. Le patron remercié a vu depuis passer trois ministres de tutelle. Dix mois plus tard,il paraît acquis qu’un nom sera connu d’ici à mai et le prochain conseil d’administration de l’entreprise,détenue à 100 % par l’Etat.
Dans leur ensemble,les syndicats louent un patron qui aura fait toute sa carrière à la SNCF et connaît parfaitement la maison et ses métiers. Ils reconnaissent également qu’il a mené un « dialogue social constructif »,selon les mots de la CFDT,qui a abouti à un accord sur les fins de carrière,en avril 2024,suscitant l’ire du gouvernement. « C’était une très mauvaise polémique après un bon accord »,regrette Thomas Cavel,secrétaire général de la CFDT-Cheminots.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».