
Myriam Ackermann-Sommer,femme rabbin française,en janvier 2025. ROBERTO FRANKENBERG Cheveux soigneusement disciplinés sous un béret noir,pull à col roulé sombre,longue jupe bichrome et teint diaphane : quelque chose d’intemporel émane de Myriam Ackermann-Sommer,qui rappelle un peu les résistantes pendant la seconde guerre mondiale. Peut-être parce que c’est auprès de textes plurimillénaires – ceux de la Torah (la Bible hébraïque) et du Talmud (son commentaire) – que cette jeune femme de28 ans passe le plus clair de son temps,occupée à mettre en lumière leur résonance avec notre époque.
Car la modernité stimule cette ancienne élève de l’Ecole normale supérieure,agrégée d’anglais,autant que la tradition. Myriam Ackermann-Sommer est devenue,en 2023,la première femme rabbin orthodoxe en France – six femmes,dont Delphine Horvilleur et Pauline Bebe,étaient déjà rabbines,mais au sein du courant juif libéral de France. Myriam appartient quant à elle au mouvement « orthodoxe moderne »,très répandu aux Etats-Unis,et qui a pour particularité d’allier observance stricte de la Loi juive et dialogue constant avec la société civile. « Dans le courant libéral,explicite la jeune femme,le rapport à la Loi juive est plus consultatif. De mon côté,j’étais vraiment en recherche de cadre ; j’aime m’interroger sur le sens de telle ou telle pratique. »
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».