
Au collège Pierre-de-Ronsard,à L’Haÿ-Les-Roses (Val-de-Marne),le 12 novembre 2024. VINCENT ISORE/IP3 PRESS/MAXPPP « Les enseignements communs de français et de mathématiques,sur tout l’horaire,sont organisés en groupes pour l’ensemble des classes. » De cette phrase introduite dans le code de l’éducation par un arrêté du 15 mars 2024,le ministère de l’éducation nationale a créé des « groupes de besoins » (initialement appelés « groupes de niveau ») au collège,suscité une vaste opposition politique et syndicale,et transformé la scolarité des élèves de 6e et de 5e,qui étrennent cette nouvelle organisation depuis septembre 2024.
Après six mois de mise en pratique,à quoi ressemble le collège sous l’effet de la mesure phare de ce que Gabriel Attal,ministre de l’éducation nationale de juillet 2023 à janvier 2024,avait baptisé le « choc des savoirs » ? Le ministère,qui a confié une mission d’évaluation à l’inspection générale de l’éducation nationale,n’est pas encore en mesure de dresser un bilan. Mais,selon les premiers retours des professeurs,le paysage qui se dessine s’apparente à une mosaïque.
A l’automne 2024,une enquête du syndicat majoritaire des chefs d’établissement,le SNPDEN-UNSA,concluait que les trois quarts des établissements avaient appliqué la mesure,mais selon des modalités très différentes : 60 % avaient opté pour desgroupes hétérogènes,21 % avaient choisi de réunir les enfants uniquement selon leurs niveaux,tandis que les autres combinaient groupes hétérogènes et homogènes. Le SNES-FSU,premier syndicat du secondaire,arrivait à des résultats proches en novembre : 44 % des établissements faisaient des groupes hétérogènes – voire pas de groupes du tout –,tandis que les 56 % restants fonctionnaient totalement ou partiellement avec uniquement des groupes de niveau.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».