
A l’entrée de l’autoroute du Pacifique dans le sud de Surrey,en Colombie-Britannique,au Canada,
le 26 novembre 2024. JENNIFER GAUTHIER / REUTERS A force de brandir des menaces sans cesse reportées,les marchés financiers avaient fini par prendre avec stoïcisme les menaces de droits de douane de Donald Trump. Ils ont déchanté,lundi 3 mars,lorsque le président des Etats-Unis a confirmé son intention d’infliger,dès le lendemain,un prélèvement de 25 % sur toutes les importations en provenance du Mexique et du Canada,à l’exception des produits énergétiques canadiens,qui ne seront pénalisés qu’à hauteur de 10 %. « Les tarifs douaniers,vous savez,ils sont tous fixés. Ils entreront en vigueur demain »,a déclaré le président des Etats-Unis,dans l’après-midi,à la Maison Blanche,précisant qu’il n’y avait « pas d’espace » pour une négociation de dernière minute.
La Chine va,elle aussi,voir ses exportations taxées de 10 % supplémentaires. Ce seul prélèvement rapporterait 84 milliards de dollars (80,1 milliards d’euros) au Trésor américain,plus que la totalité des droits de douane perçus en 2024,selon Trade Partnership Worldwide.
Les marchés financiers,inquiets de ces mesures qui risquent de désorganiser les chaînes de production industrielle et de relancer l’inflation,ont brutalement baissé : l’indice S&P 500 des grandes entreprises américaines a reculé de 1,76 %,tandis que le Nasdaq,riche en technologies,perdait 2,64 %. La correction par rapport aux records des dernières semaines est respectivement de 5 % et 9 %. Les Bourses ont également chuté en Asie. A Paris,mardi matin,le CAC 40 reculait de 1,03 % à l’ouverture,tandis qu’à Francfort,la baisse était de 1,33 %.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».