
Un bâtiment du groupe Canal+,à Issy-Les-Moulineaux (Hauts-de-Seine),le 20 février 2025. ABDUL SABOOR/REUTERS Maxime Saada,président du directoire de Canal+,qui avait menacé d’un spectaculaire coup de frein au financement du cinéma français,est finalement parvenu à un accord,lundi 3 mars,avec ses représentants – le Bureau de liaison des industries cinématographiques,le Bureau de liaison des organisations du cinéma et la Société civile des auteurs,réalisateurs et producteurs.
Le groupe Canal+ va bel et bien rester le premier banquier du cinéma français,avec « 480 millions d’euros au minimum » investis jusqu’à fin 2027 (répartis entre 150 millions d’euros en 2025,160 millions en 2026 et 170 millions en 2027). Il conserve certes sa place de premier banquier,mais devient moins flamboyant quand même. La filiale de Vivendi,propriété du milliardaire Vincent Bolloré,réduit de façon non négligeable son apport financier au cinéma,puisqu’il y consacrait jusqu’à présent près de 200 millions d’euros par an.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».