« Dès que Synchrone n’est pas confiant en la capacité des consultants à retrouver une mission,ils essaient de bâtir un dossier pour les licencier,décrit un commercial récemment licencié de cette entreprise de services du numérique. On les fait venir au bureau pour ne rien faire,on leur propose des missions inadaptées à leurs compétences ou loin de leur domicile. »
« C’est une fraude au licenciement économique,estime l’avocate Julie Sandor,qui représente,au nom du syndicat Force ouvrière (FO),une dizaine de salariés récemment licenciés par cette société. Les personnes sont à chaque fois licenciées pour faute simple,pour des motifs ahurissants,et en réalité dérisoires. » Des procédures ont été ouvertes aux prud’hommes pour contester ces licenciements.
Les consultants en question sont des cadres techniques,prestataires de services,qui effectuent pour des clients des missions allant de quelques mois à plusieurs années. Le recours croissant à l’externalisation a entraîné une très forte hausse de l’emploi dans les entreprises de services du numérique. « C’est un secteur où l’on ne reste pas longtemps,décrit Yannick Fondeur,chercheur au Conservatoire national des arts et métiers. Le turnover est fréquemment de 25 %,un quart de l’effectif n’est pas le même d’une année sur l’autre. »
Or,la conjoncture est mauvaise : « Depuis quelques mois,la frénésie que l’on a connue sur le marché du recrutement s’est largement tarie. Comme les départs restent fréquents,l’effectif baisse naturellement »,décrit Charles Mauclair,président du collège des entreprises de services du numérique et de l’ingénierie et le conseil en technologies de l’organisation Numeum. Alors que Synchrone a gagné 195 salariés en 2022,elle en a perdu près de 80 en 2024,pour un effectif de 1 500 salariés. Le nombre de licenciements a presque quadruplé entre 2022 et 2024.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».