
Une épicerie,à Marseille,le 20 février 2024. GILLES BADER/LA PROVENCE/MAXPPP Les épiceries de nuit d’une large partie du centre de Marseille vont-elles devoir baisser le rideau de 22 heures à 6 heures du matin,à partir du 21 mars ? Visés par un arrêté de fermeture du préfet de police des Bouches-du-Rhône,certains commerçants ont décidé de contre-attaquer devant le tribunal administratif. Cinq d’entre eux,réunis en collectif,ont déposé,lundi 3 mars,une requête en référé-suspension de la décision préfectorale. Ils dénoncent,selon leur avocat,Simon Bechelen,une « mesure disproportionnée » et « inégalitaire »,qui « porte atteinte à la liberté de commerce ». L’audience est fixée au lundi 10 mars.
Les épiceries de nuit,dont le nombre est estimé à plus d’une centaine à Marseille,sont dans le collimateur du préfet de police,Pierre-Edouard Colliex,depuis plusieurs semaines. En décembre 2024,cité par La Provence,l’ancien conseiller police de Gérald Darmanin au ministère de l’intérieur,classait cette question parmi ses « priorités ».
« Ces commerces génèrent des troubles. Ce n’est pas en vendant des biscottes et des yaourts que l’on fait tourner un commerce. C’est en vendant aussi des cigarettes,que ces épiceries n’ont pas le droit de vendre,de l’alcool,dont la vente est interdite à partir de 22 heures,voire en vendant autre chose. Soit en étant un moyen de blanchiment »,expliquait-il,appelant à « augmenter le nombre de fermetures administratives » visant ces boutiques.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».