
Rodolphe Saadé,PDG de la compagnie maritime française CMA CGM,à la Maison Blanche,à Washington,le 6 mars 2025. EVELYN HOCKSTEIN/REUTERS Ce n’est pas le PDG de CMA CGM qui l’a annoncé,jeudi 6 mars,mais le président des Etats-Unis lui-même dans le bureau Ovale,assis à côté de Rodolphe Saadé et d’une carte intitulée « Gulf of America »,le nouveau nom donné par Donald Trump au golfe du Mexique. L’armateur marseillais,numéro 3 mondial du secteur des porte-conteneurs,va investir 20 milliards de dollars (18,5 milliards d’euros) sur quatre ans pour développer ses activités de transporteur et de logisticien outre-Atlantique. Une décision due,selon le président businessman,à son retour à la Maison Blanche. Il offre de « grandes protections » à ses concitoyens et permettra,a-t-il assuré,de « créer environ 10 000 nouveaux emplois aux Etats-Unis ».
M. Saadé n’a pas été en reste,se déclarant « très enthousiaste » et prêt à accroître ses investissements « dans les prochaines semaines ». Jusqu’à évoquer la perspective d’y construire des porte-conteneurs,les Américains ayant depuis longtemps abandonné l’activité des chantiers navals à la Chine et à la Corée du Sud. « Nous voudrions,M. le président,qu’il y ait plus de navires battant pavillon américain,a-t-il avancé. Nous allons passer des dix que nous opérons aujourd’hui à trente navires sous pavillon américain,et espérons faire plus dans les mois à venir »,alors que son groupe exploite une flotte de 650 navires.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».