
Oscar Garcia Maceiras,directeur général d’Inditex,lors d’une conférence de presse dans une usine Zara,au siège du groupe Inditex,à Arteixo,en Espagne,mercredi 12 mars 2025. MIGUEL VIDAL/REUTERS Cinquante ans après l’ouverture de la première boutique Zara à La Corogne en 1975,le groupe espagnol Inditex,maison mère de l’enseigne d’habillement,a franchi la barre des 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisé en ligne au cours de l’année 2024. Présidé par Marta Ortega,fille du fondateur de Zara,Amancio Ortega,le groupe a annoncé,mercredi 12 mars,avoir clos son exercice sur un bénéfice record de 5,87 milliards d’euros des ventes. Le milliardaire espagnol,actionnaire à hauteur de 59 % d’Inditex,touchera plus de 3 milliards d’euros de dividendes au titre de 2024.
Inditex a vu ses ventes croître de 7,5 % dans le monde par rapport à 2023,atteignant 38,6 milliards d’euros. Sur Internet,le numéro un mondial de l’habillement fait mieux encore : l’activité y a bondi de 12 % en un an.
Le groupe aux 7 577 magasins répartis dans 214 pays dans le monde n’a jamais caché ses ambitions en ligne. En 2022,il avait annoncé vouloir réaliser 30 % de ses ventes sur la Toile à moyen terme. Son concurrent,Mango,en tire déjà un tiers de ses ventes,soit 1,1 milliard d’euros,sur un ensemble de 3,3 milliards d’euros en 2024. Les deux groupes espagnols défendent ainsi leur position en ligne alors que Shein,la plateforme d’origine chinoise,ne cesse de gagner des parts de marché partout dans le monde grâce à ses collections à très petits prix.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».