
Des camions entrent aux Etats-Unis,en provenance de la province canadienne de l’Ontario,après avoir traversé le pont Ambassadeur,à Detroit (Michigan),le 3 février 2025. PAUL SANCYA/AP Un flot de véhicules parcourt dans les deux sens le pont gigantesque qui relie l’Etat du Michigan à la province canadienne de l’Ontario,au sud du lac Huron,enjambant la rivière Saint-Clair. Un autre ouvrage d’art remplit le même office plus au sud,à Detroit. Recevant le premier ministre canadien,Justin Trudeau,à la Maison Blanche au début de son premier mandat,en février 2017,Donald Trump avait fait la promesse symbolique de « construire encore plus de ponts,des ponts de coopération et des ponts de commerce » entre les deux pays. « L’Amérique a beaucoup de chance d’avoir un voisin comme le Canada »,avait-il assuré.
Huit ans plus tard,pas une semaine ne passe sans que le président des Etats-Unis ne réitère des menaces d’annexion,ou ne qualifie la frontière entre les deux pays d’« artificielle »,après avoir engagé une guerre douanière contre le Canada. Celle-ci a poussé le premier ministre de l’Ontario,Doug Ford,à brièvement agiter la menace d’une hausse des prix de l’électricité pour le Michigan et les Etats américains qui l’importent de sa province.
« Le Canada devrait devenir notre 51e Etat » : c’est l’objectif que fixe Donald Trump à son second mandat,a-t-il encore répété,le 18 mars,au cours d’une diatribe de quatre minutes,lors d’un entretien à la chaîne conservatrice Fox News.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».