
Le ministre de l’industrie et de l’énergie,Marc Ferracci (3ᵉ à droite) préside le conseil national de l’industrie,à Paris,le 8 avril 2025. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP Tenter de trouver une position collective. Les représentants des filières industrielles françaises ont été invités,mardi 8 avril,à élaborer une position commune dans la riposte européenne face à la hausse des droits de douane américains décidés,le 2 avril,par le président Donald Trump. Réunis à Bercy dans le cadre d’un conseil national de l’industrie,organisé autour du ministre de l’industrie Marc Ferracci,les industriels ont analysé les impacts directs et indirects de l’annonce américaine.
« Chaque filière a évoqué ses enjeux,a expliqué à l’issue de la réunion Alexandre Saubot,le président de l’organisation professionnelle France industrie. Tout le monde partage le même objectif d’une désescalade,mais chacun est conscient qu’il va sans doute être difficile d’atteindre ce résultat sans passer par une phase de bras de fer avec les Etats-Unis. »
L’ensemble des filières étaient conviées – l’énergie,les matériaux,les transports,le numérique,la santé,les biens de consommation –,ainsi que les partenaires sociaux. Alors que les bourses mondiales sont déstabilisées,le gouvernement français cherche à éviter une cacophonie dans la riposte. « Il faut faire front tous ensemble,être uni et solidaire »,explique Marc Ferracci. Ce travail d’échange avec les filières doit nourrir la participation de la France à la réponse de l’Union européenne à l’offensive américaine.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».