Après l’Assemblée nationale la veille,le Sénat a adopté,jeudi 10 avril,un texte de loi qui modifie la législation encadrant la fixation des prix des produits dans les grandes surfaces. Porté par Stéphane Travert,député (Renaissance) de la Manche,et Julien Dive,député (Les Républicains) de l’Aisne,ce texte visant à « renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire » a donné des sueurs froides aux distributeurs et aux industriels,tant il a été retouché par chacune des deux chambres.
Dans le détail,les parlementaires ont prolongé la majoration du seuil de revente à perte des grandes surfaces jusqu’au 15 avril 2028. Cette disposition,appelée dans le jargon professionnel le « SRP + 10 »,avait été instaurée en 2018 – et prolongée en 2020 et 2023 – dans le cadre d’une série de dispositifs conçus pour rééquilibrer les relations commerciales et améliorer la rémunération des agriculteurs (EGalim). Le législateur avait contraint les Carrefour,Auchan et autres Intermarché à prendre une marge minimale de 10 % sur les produits vendus,afin de diminuer,par ruissellement,la pression tarifaire qu’ils demandaient pour les produits issus du monde agricole. Faute de prolongation,la mesure devait s’arrêter le 15 avril. Tous les distributeurs étaient favorables à son maintien,excepté E.Leclerc,qui s’est toujours battu contre.
Petite nouveauté du texte adopté jeudi : les marques de distributeur (MDD),qui n’en faisaient jusque-là pas partie,y sont également assujetties. Deuxième nouveauté : le texte prolonge,jusqu’au 15 avril 2028,le plafonnement des promotions sur les produits d’hygiène,qui courait jusqu’en 2026. Au grand dam des distributeurs,qui avaient espéré faire sauter cette mesure pour faire revenir les promos XXL dans les magasins.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».