
Un robot-taxi Pony.ai AION est présenté lors du 21ᵉ Salon international de l’automobile de Shanghai,le 23 avril 2025. WANG ZHAO / AFP Le district de Jiading,au nord de Shanghaï,est jumelé avec Wolfsburg,en Allemagne,la ville de Volkswagen. C’est là qu’est installée l’usine qui produit les ID.3 et ID.4,modèles électriques de la marque allemande pour le marché chinois. Mardi 22 avril,la veille de l’ouverture du grand Salon de l’automobile de Shanghaï,elle est à l’arrêt. Officiellement pour maintenance,mais sans doute en chômage technique. A quelques kilomètres de là,les robots-taxis de Pony.ai,eux,sont tout sauf à l’arrêt. La société de taxis sans chauffeur,créée par deux développeurs chinois en 2016 à Fremont en Californie,n’arrête jamais. Ses voitures roulent sans cesse,accumulant des millions de kilomètres d’expérience et préparant un nouvel âge de la mobilité.
Soucieuse de faire connaître sa technologie,la société a reçu un groupe de représentants français du secteur automobile,regroupés au sein du syndicat Mobilians. Une occasion de tester le robot-taxi. On monte à l’arrière,la ceinture doit être bouclée. Le robot-taxi est un SUV Lexus,équipé d’une tourelle truffée de radars et de caméras. C’est la cinquième génération développée par la start-up.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».