
Lors d’une manifestation de soutien aux personnes handicapées,le jour du 20ᵉ anniversaire de la loi handicap à Paris,le 10 février 2025. BASTIEN ANDRE / HANS LUCAS VIA AFP Comment mieux intégrer les élèves en situation de handicap à l’école ? La proposition de loi adoptée lundi 5 mai en première lecture à l’Assemblée nationale « ne prétend pas tout régler,mais elle peut changer les choses »,assure la députée (Renaissance,Sarthe) Julie Delpech,pour qui ce texte,en trois volets,vise à « renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers ».
Le premier volet généralise l’usage d’un livret numérique pour centraliser les informations de différents intervenants (enseignants,parents,accompagnants…) et les besoins spécifiques des élèves,tout au long de leur scolarité. Le second consiste à évaluer les politiques publiques sur l’école inclusive,par un rapport annuel,et le troisième à renforcer la formation des enseignants et autres intervenants en lien avec les élèves en situation de handicap.
La ministre de l’éducation nationale,Elisabeth Borne,présente dans l’Hémicycle aux côtés de la ministre déléguée au handicap,Charlotte Parmentier-Lecocq,a profité de ce texte pour ajouter,juste avant la séance,un amendement destiné à introduire dans le code de l’éducation les pôles d’appui à la scolarité (PAS),un dispositif expérimenté à la rentrée scolaire 2024 dans quatre départements (Aisne,Côte-d’Or,Eure-et-Loir,Var).
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».