
Katherina Reiche,la nouvelle ministre allemande de l’économie,à Berlin,le 28 avril 2025. TOBIAS SCHWARZ/AFP Très attendu pour sortir l’Allemagne de la stagnation dans laquelle elle est plongée depuis plus de deux ans,le futur chancelier chrétien-démocrate (CDU),Friedrich Merz,a surpris les observateurs,en proposant deux personnalités issues du privé pour incarner le « tournant économique » promis pendant sa campagne. Katherina Reiche,51 ans,et Karsten Wildberger,55 ans,quittent leur poste de dirigeant de grande entreprise pour entrer au gouvernement. La première va prendre la tête d’un ministère de l’économie aux compétences resserrées,le second dirigera un ministère du numérique et de la modernisation de l’Etat à créer.
L’annonce de ces deux personnalités est un coup politique pour Friedrich Merz,en délicatesse avec certains de ses partisans depuis qu’il a conclu,avec son partenaire de coalition,le parti social-démocrate (SPD),un plan d’endettement historique de 1 000 milliards d’euros pour financer la rénovation des infrastructures et renforcer la défense. Très critiques ces dernières semaines sur ce plan accusé de creuser l’endettement et de renforcer le poids de l’Etat,les grandes fédérations industrielles dressent désormais les louanges des nouveaux venus et leurs compétences issues du privé. « Katherina Reiche est une prise heureuse »,a réagi Veronika Grimm,célèbre économiste libérale,membre du Conseil allemand des experts économiques.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».