
Abderrahmane Ouatiki (au centre),veilleur de nuit menotté par les braqueurs lors du vol des bijoux de Kim Kardashian en 2016,arrive au tribunal avec ses avocats,à Paris,le 28 avril 2025. BERTRAND GUAY/AFP Il y avait un fond de gourmandise dans la voix du chef d’enquête de la brigade de répression du banditisme (BRB) venu rendre compte,lundi 5 mai devant la cour d’assises de Paris,du travail de son équipe dans l’affaire du braquage de Kim Kardashian. On a beau avoir « trente-cinq ans de BRB »,comme Michel Malecot,ce n’est pas tous les jours qu’on se retrouve chargé de traquer les hommes encagoulés qui ont séquestré une star américaine de télé-réalité dans la suite d’un hôtel parisien et l’ont dépouillée de9 millions de dollars de bijoux(environ 7,9 millions d’euros).
Du témoignage de Kim Kardashian qui les reçoit,« très choquée »,dans sa suite,le 3 octobre 2016,à 4 heures du matin,et de celui du veilleur de nuit de l’hôtel,Abderrahmane Ouatiki,retrouvé menotté dans l’escalier du rez-de-chaussée,il ressort que l’équipe de braqueurs comprenait un « petit nerveux à lunettes épaisses » et un autre « plus gentil »,qui sont montés à l’étage,tandis que trois complices restaient dans le hall. Le veilleur de nuit ajoute un précieux détail : il a aperçu des vélos,dont un pliable,à petites roues.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».