
La ministre du travail,Astrid Panosyan-Bouvet,lors d’une séance de questions au gouvernement,à l’Assemblée nationale,le 8 avril 2025. THOMAS SAMSON/AFP Depuis son arrivée au ministère du travail en septembre 2024,Astrid Panosyan-Bouvet répète que le dialogue social constitue un marqueur de son action. L’agenda gouvernemental lui offre une occasion de concrétiser ce leitmotiv. Elle devait présenter,mercredi 7 mai,en conseil des ministres,un projet de loi issu de trois compromis conclus à la mi-novembre 2024 par les syndicats et le patronat,sur l’emploi des seniors,les élus du personnel dans les entreprises et l’indemnisation des chômeurs. Le texte va,en principe,commencer à être examiné,à partir du 21 mai,en commission au Sénat.
Comme l’avait promis l’exécutif,le projet de loi en question demeure fidèle au contenu des mesures élaborées à l’automne 2024 par les organisations d’employeurs et de salariés. Ainsi en va-t-il de l’accord sur l’activité des salariés en fin de carrière,avalisé par tous les acteurs sociaux – sauf la CGT. Sur cette thématique,Mme Panosyan-Bouvet veut d’ailleurs avancer,avec,en particulier,une campagne de communication dont le lancement est programmé dans quelques jours,le but étant que la France cesse de faire figure de mauvais élève en la matière. Notre pays « a rattrapé son retard par rapport à l’Allemagne chez les 50-59 ans »,déclarait,mardi,la ministre dans Le Parisien-Aujourd’hui en France. Mais il y a « un décrochage très net à partir de 61 ans »,déplorait-elle. Moins de 40 % des personnes de cette tranche d’âge occupent un poste dans l’Hexagone,alors que cette proportion est très supérieure à 50 % outre-Rhin.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».