
Capture écran de la page d’accueil du site « News.DayFr » NEWS.DAYFR Maquette quasi inexistante,mise en page indigente,traductions littérales manquant de sens,hiérarchie de l’information indiscernable,pauvreté de l’iconographie… Un rapide coup d’œil suffit pour détecter que le site News. DayFr n’est pas un média comme un autre. Ce faux site d’information est,en réalité,alimenté automatiquement grâce à l’intelligence artificielle (IA) et pille des articles publiés sur les sites de vrais médias,accusent Libération,La République du Centre,La Montagne,Le Télégramme,La Dépêche du Midi,etc. Ces derniers ont porté plainte. Et obtenu gain de cause.
« News. DayFr reproduit quasi servilement » la production de journaux et sites,expliquent Me Emmanuel Soussen,avocat de Libération,avec Me Christophe Bigot,avocat de l’ensemble des plaignants dans cette affaire. D’ici à quinze jours au plus tard,plus aucun utilisateur ne devrait pouvoir le constater : le tribunal judiciaire de Paris a ordonné,mercredi 7 mai,aux fournisseurs d’accès à Internet – Orange,SFR,SFR Fibre,Free et Bouygues Telecom – d’empêcher l’accès au site concerné,« pendant une durée de dix-huit mois ».
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».