
Modibo Diakité vainqueur du combat contre le Néerlandais Samuel Hovsepyan,à l’ARES 29,la ligue française de MMA,à l’Adidas Arena,le 14 février 2025, à Paris. ALEXIS GOUDEAU/ICON SPORT De l’ambiance électrique de l’Adidas Arena à Paris,des supporteurs qui hurlaient son nom,des commandements de l’arbitre,Modibo Diakité n’a entendu qu’un vague bourdonnement,vendredi 14 février,quand,après trois rounds au centre de la salle polyvalente,il a battu son adversaire par décision unanime lors de son premier combat professionnel.
Né à Sèvres (Hauts-de-Seine) il y a vingt-deux ans,le jeune homme vient,ce soir d’hiver,de se faire un surnom : « Silent King ». Modibo est le premier combattant malentendant à entrer et à vaincre dans la cage d’un combat professionnel de MMA (arts martiaux mixtes). A l’aube de sa carrière,à tous ceux qui l’ont croisé et qui ont cru que son handicap était un frein à ses ambitions,« [il] montre qu[’il] peu[t] le faire »,dit-il,poings serrés et sourire jovial. Mais le chemin a été long.
Le silence a lourdement pesé durant les premières années de l’enfance de Modibo. Fils d’un père manutentionnaire et d’une mère assistante maternelle,tous deux originaires du Mali,il est scolarisé à 3 ans dans une école maternelle de Ville-d’Avray (Hauts-de-Seine). Dans les salles de classe comme dans la cour de récréation,Modibo doit déjà livrer bataille pour s’affirmer. « Avec les entendants,c’était horrible,se souvient-il. Tout le monde me parlait,et moi,je ne comprenais rien. » Derrière les grillesde l’école,le garçon traverse plusieurs années d’isolement avant de rejoindre,en primaire,l’Institut Gustave-Baguer,à Asnières (Hauts-de-Seine),spécialisé dans la scolarisation des déficients auditifs.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».