
Des gendarmes mobiles lors d’un exercice au centre national d’entraînement des forces de gendarmerie à Saint-Astier (Dordogne),le 9 avril 2025. FABRICE HEBERT/COLLECTIF DR L’explosion d’un énorme pétard artisanal ne fait pas ciller les gendarmes mobiles caparaçonnés,disposés à l’angle de la place de la République et de la rue du Temple,dans le 3e arrondissement de Paris. Sous leurs casques,un dispositif acoustique de dernière génération a isolé leurs tympans en une milliseconde au moment de la déflagration. Sur les ondes,un drone équipé d’un système de comptage de la foule par intelligence artificielle (IA) annonce d’une voix synthétique : « Volume des éléments hostiles,56. »
En quelques « plop » assourdis,les lance-grenades saturent la zone d’un gaz incolore et inodore,dépourvu de tout agent irritant,mais qui persuade le cerveau du contraire. Titubant,trois émeutiers sont atteints par des tirs de billes remplies d’ADN synthétique appliqués par un drone tactique. Invisible à l’œil nu,ce produit marquant codé sera révélé sur leurs vêtements deux jours plus tard par les lampes à ultraviolets d’enquêteurs spécialisés.
Ces événements n’ont jamais eu lieu,mais ils dessinent peut-être les contours des futures opérations de rétablissement de l’ordre,entre innovation scientifique et technique de contrôle des foules aux accents orwelliens.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».