
Des chapeaux fabriqués en Chine dans les rayons d’un magasin de Chicago (Illinois),le 12 mai 2025. SCOTT OLSON / AFP Le moratoire sur les droits de douane sino-américains,annoncé lundi 12 mai,a été salué par un feu d’artifice à Wall Street : le S&P 500 a fini la journée en hausse de 3,26 % tandis que le Nasdaq riche en technologies bondissait de 4,35 %. Wall Street a complètement effacé l’effet des annonces des droits de douane de Donald Trump du 2 avril et se retrouve à des niveaux proches de ceux du début de l’année.
Le soulagement des marchés va bien au-delà de la simple question des droits de douane. Les deux premières puissances économiques du monde sont passées d’une logique de séparation complète – des droits prohibitifs de 145 % équivalaient à supprimer le commerce entre elles – à une logique de barrières tarifaires certes élévées mais traditionnelles. Celles-ci restent plus hautes que jamais,avec des droits de 30 % imposés à la Chine et de 10 % aux Etats-Unis,mais plusieurs scénarios sont écartés par cette trêve signée à Genève.
A commencer par celui d’une redite du Covid,lorsque les chaînes de production de la planète avaient été affectées par l’impossibilité de faire tourner les usines. Les Etats-Unis échappent dans la foulée à une résurgence de l’inflation durable,comparable à celle connue à partir de 2021,même si une hausse des prix temporaire n’est pas à exclure.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».