
Le Premier ministre français François Bayrou lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale,chambre basse du Parlement français,à Paris,le 13 mai 2025. LUDOVIC MARIN / AFP L’attente sera longue jusqu’à 17 heures. Mercredi 14 mai,François Bayrou devait être entendu par la commission d’enquête parlementaire sur les violences scolaires au sujet de l’affaire de Bétharram,dans laquelle le premier ministre est embourbé depuis février. Dès mardi,l’idée de cette audition sous serment du chef du gouvernement agitait doucement de nombreux députés à l’Assemblée nationale. Le calme avant une possible nouvelle tempête politique et médiatique ?
Dans les couloirs du Palais-Bourbon,personne ne se risque à pronostiquer l’issue de cette audition. Qu’ils soient du bloc central ou de l’opposition,les députés attendent de voir les réponses du premier ministre pour se positionner. La gauche sera particulièrement attentive. « Nous avons une attente très forte pour savoir si François Bayrou sortira de ses mensonges devant la représentation nationale »,a souhaité,mardi en conférence de presse,Clémence Guetté,députée La France insoumise (LFI) du Val-de-Marne et vice-présidente de l’Assemblée nationale.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».