
Des salariés d’ArcelorMittal à la manifestation du 1er mai 2025 à Dunkerque. AIMÉE THIRION POUR « LE MONDE » L’événement avait été largement mis en scène à l’époque et présenté par le gouvernement comme « une victoire historique pour la France ». Le 15 janvier 2024,Bruno Le Maire,alors ministre de l’économie,s’était déplacé à Dunkerque (Nord) pour vanter « une nouvelle révolution industrielle »,après la signature du contrat d’aide entre l’Etat et ArcelorMittal pour décarboner sa plus importante aciérie en France.
L’usine de Dunkerque figure parmi les cinquante sites industriels les plus émetteurs de gaz à effet de serre dans le pays. Un rapport de l’ONG Réseau Action Climat,publié en juillet 2024,souligne qu’avec ses deux sites de Dunkerque et de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône),ArcelorMittal contribue à lui seul pour 16 % des émissions industrielles françaises et même pour 2,8 % des émissions nationales de gaz à effet de serre,tous secteurs confondus.
Plus d’un an après la visite gouvernementale,le projet semble plus que jamais au point mort. ArcelorMittal a,en effet,annoncé en novembre 2024 son report sine die,expliquant que la crise de l’acier en Europe ne lui permet pas de faire de tels investissements pour le moment. Un retard qui inquiète les salariés sur la pérennité du site nordiste,alors que la multinationale a annoncé,le 23 avril,un plan de suppression de 636 postes en France,dont 295 à Dunkerque.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».