
Un porte-conteneurs à l’approche du port de Santos,au Brésil,le 1er avril 2025. ANDRE PENNER/AP/SIPA Le port de Santos,plus grand complexe portuaire d’Amérique du Sud,situé sur le littoral de l’Etat de Sao Paulo,fonctionne à flux tendu. Ce 1er avril au matin,trois porte-conteneurs chargés de produits divers – pièces automobiles,soja,café,maïs,coton – sont amarrés au quai du gigantesque terminal géré par l’entreprise Brasil Terminal Portuario (BTP). A leur pied,des dizaines de tracteurs défilent pour acheminer les conteneurs,déchargés des bateaux par des grues,sur l’une des 27 piles de stockage qui couvrent la surface du terminal.
Dans ce cœur économique brésilien – 30 % des exportations du pays partent de Santos –,l’heure est à la mobilisation générale. Pour maintenir leur productivité,les équipes d’ouvriers dockers tournent toutes les quatre heures,la moindre distraction risquant de paralyser les opérations. Car,en raison de la croissance des exportations du Brésil,le trafic portuaire de conteneurs a bondi de 20 % en 2024,ce qui met les infrastructures sous tension. Et,au-delà des ports,c’est toute la chaîne logistique du pays qui est mise à rude épreuve.
Il vous reste 86.03% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».