
Un rassemblement contre la fermeture des centres de santé sexuelle,à Valence (Drôme),le 9 mai 2025. NICOLAS GUYONNET / HANS LUCAS Ce matin de mai,elles sont six – Nike aux pieds,survêtement Tacchini,gloss,cheveux laqués. Six jeunes filles suivies par une association agréée par l’aide sociale à l’enfance,assises autour de Suzanne (toutes les personnes ont été anonymisées à leur demande),conseillère conjugale et familiale. Cette dernière tient sa permanence de deux jours au centre de santé sexuelle (CSS) d’un bourg rural de la Drôme.
Les filles gloussent en voyant les préservatifs et le spéculum – « Ce sont des sachets de thé ? C’est un spéculoos ? » Suzanne a l’habitude. Le silence se fait lorsqu’elle sort un tricot représentant un sexe féminin. « On a l’habitude de voir des pénis,moins des vulves et des clitoris. Or,comme les pénis,toutes les vulves sont différentes. Les lèvres internes et externes ont différentes tailles et couleurs. »
Identité sexuelle,méthodes de contraception et d’interruption volontaire de grossesse (IVG),dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST),endométriose,violences sexuelles… En une heure,bien des questions d’éducation à la vie sexuelle et relationnelle sont abordées. Avec les filles d’abord,puis avec les garçons. « Ici,vous pouvez revenir seules,sans l’accord des “éducs” ni des parents. On est là pour vous accompagner,c’est gratuit et confidentiel »,invite la professionnelle.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».