
ADRIA FRUITOS La crise qu’ont traversée certaines sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) est-elle dernière nous ? Ces produits d’épargne,essentiellement investis dans l’immobilier professionnel et appréciés pour les revenus réguliers qu’ils procurent,ont rencontré des vents contraires depuis le début de la décennie : l’épidémie de Covid-19,qui a favorisé le télétravail et conduit les entreprises à réduire la taille de leurs locaux,puis la remontée brusque des taux,qui a pesé sur les valeurs des patrimoines immobiliers. L’environnement plus favorable,avec la baisse des taux amorcée il y a un an,et le recours moins massif au travail à distance ont-ils permis à ces fonds immobiliers de retrouver meilleure fortune ? Ils restent en tout cas attractifs pour les épargnants.
Selon les derniers chiffres communiqués par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim),la collecte nette (les souscriptions moins les rachats) a atteint,au premier trimestre,1 milliard d’euros,un montant en progression de 35 % par rapport au premier trimestre 2024. La collecte brute réalisée a,elle,progressé de 18 % par rapport à la même période. Cette remontée avait déjà été observée à la fin 2024. C’est un « signe d’un intérêt toujours fort des épargnants pour ce type d’investissement »,se félicite Frédéric Bôl,président de l’Aspim. Cela marque un changement de tendance par rapport à 2024,où la collecte brute avait atteint 4,7 milliards d’euros,en repli de 38 % par rapport à 2023.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».