
Antonin Bergeaud,au Collège de France,à Paris,le 7 mai 2025. BRUNO LEVY POUR « LE MONDE » Cette année,pour l’attribution du Prix du meilleur jeune économiste et les trois nominations que décernent Le Monde et le Cercle des économistes,le jury a reçu 57 candidatures. Vingt-deux candidats présentaient leur dossier pour la première fois,20 sont affectés à l’étranger et 37 occupent des postes de professeur ou de chercheur en France. Ces données sont à peu près les mêmes qu’en 2024 ; en revanche,si l’on dénombrait alors 23 femmes,soit environ 42 % des candidatures,elles ne sont que 21 cette année,soit un petit recul. Le jury y a été sensible,d’autant que,pour la première année,l’âge limite pour se présenter pouvait être reculé pour motif de congé de maternité ou d’adoption.
Rappelons que le prix récompense à la fois l’excellence académique,et tout particulièrement le caractère innovant des recherches produites,ainsi que la capacité des candidats à développer des analyses en phase avec le débat public. Les candidats se distinguent par des propositions répondant aux problèmes qui se posent plus que jamais dans nos sociétés complexes et bousculées par les désordres du monde,qu’il s’agisse de contribuer à l’élaboration ou à l’évaluation des politiques publiques,d’éclairer la stratégie des entreprises,ou d’aider le grand public à mieux appréhender les faits économiques.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».