
Les cofondateurs de Revolut,Vlad Yatsenko (à gauche) et Nikolay Storonsky,à Londres,le 22 novembre 2024. BENJAMIN CREMEL/AFP Quoi de mieux que Versailles pour s’inviter dans la cour des grands ? La fintech britannique Revolut annonce,lundi 19 mai,à l’occasion du sommet annuel Choose France,l’ouverture prochaine à Paris de son siège pour l’ensemble de l’Europe de l’Ouest continentale,en promettant 200 recrutements dans les mois à venir et 1 milliard d’euros d’investissement sur les trois prochaines années.
L’entreprise,valorisée 48 milliards de dollars (43 milliards d’euros) en mars 2025 dans les comptes de l’un de ses grands actionnaires,le groupe britannique Schroders,a déjà acquis les codes de communication des participants habituels à Choose France,mettant en avant « l’engouement français pour la tech et la fintech » et le « vivier de talents à la française » dans lequel elle espère puiser pour constituer ses nouvelles équipes. Comme il se doit,l’annonce est saluée par le ministre de l’économie,Eric Lombard,qui évoque « l’un des investissements étrangers les plus importants dans le secteur financier en France de ces dix dernières années ».
Le nouveau siège ouest-européen de Revolut,dont l’adresse devrait être connue dans quelques mois,regroupera les activités du groupe en France,en Irlande,en Allemagne,au Portugal,en Espagne et en Italie. Les activités britanniques resteront rattachées au siège londonien et celles des autres pays d’Europe aux bureaux historiques en Lituanie,où Revolut avait obtenu,en 2018, la licence bancaire qui lui a permis d’offrir des services dans l’ensemble de l’espace économique européen.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».