
COLCANOPA Anne-Elizabeth d’Acremont est une sportive de haut niveau,qui s’entraîne au basket et au rugby fauteuil chaque soir jusqu’à 22 heures,se déplace dans toute la France et s’occupe de la communication de son club parisien. Mais,depuis le 10 avril,sa vie est devenue « très compliquée » : l’ascenseur de son appartement de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) est à l’arrêt pour une raison de sécurité. Le syndic s’est retourné contre l’assureur de l’immeuble,une expertise a été menée,mais « chacun se renvoie la balle » et aucune réparation ne se profile. Cela fait près de sept semaines qu’Anne-Elizabeth,qui se déplace en fauteuil roulant,est bloquée chez elle,au 3e étage. « Je dois faire appel à des voisins,à la famille ou à une association,mais ils ne sont pas disponibles tout le temps. J’ai dû annuler des entraînements »,déplore-t-elle. A l’évocation de sa situation,plusieurs personnes lui ont expliqué que « ça leur est arrivé parfois pendant des mois… ».
« La panne,c’est extrêmement gênant,notre fauteuil,c’est quand même nos jambes »,abonde Sylvain Thomas,56 ans,en invalidité. Sa résidence récente,conçue pour les personnes à mobilité réduite à Louviers (Eure),dispose de deux ascenseurs. Mais ils sont régulièrement hors service,parfois en même temps,surtout lors des fortes chaleurs. « Il y a deux ans,un locataire a dormi une nuit dans le local poubelle. Les pompiers ne viennent que quand on est bloqué dans la cabine. C’est un stress quand on part de chez soi. »
Il vous reste 82.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».