
Une Renault Twingo en cours de transformation en véhicule électrique,dans le premier atelier de Lormauto,à Hermival-les-Vaux (Calvados),le 26 janvier 2023. LOU BENOIST/AFP Sur le papier,l’aventure Lormauto cochait toutes les cases. Dans la réalité,ce projet automobile tout en sobriété et les espoirs qu’il a soulevés auprès des défenseurs de l’environnement viennent d’être brutalement condamnés. C’est une petite affaire – moins d’une dizaine de salariés –,mais elle est symbolique.
En 2020,deux experts en informatique,Sébastien Rolo et Franck Lefevre,ont changé de vie professionnelle pour créer de toutes pièces Lormauto,un constructeur automobile. Pas question de faire de nouvelles voitures,mais d’aider la France à atteindre son objectif de décarbonation en transformant en voitures électriques des Twingo,des Kangoo,des Partner ou des Berlingo. Un rétrofit économe en matériaux et en technologie,bien aligné avec l’objectif européen d’atteindre la neutralité carbone en 2050.
Cette technologie est soutenue par l’Etat depuis la loi d’orientation des mobilités de 2019. Elle est épaulée,aussi,par la région Ile-de-France. Il y a en France 300 000 Twingo qui ne demandent qu’à être transformées,15 000 Kangoo à La Poste et autant référencées par l’UGAP,la centrale d’achat des collectivités locales. Sans parler des Clio d’Engie ou des utilitaires qu’il faut aider à circuler dans les zones à faible émission,pourquoi pas en transformant leur motorisation.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».