
L’école de la commune de Vahibé (Mayotte),occupée par les habitants du bidonville tout proche,après le passage du cyclone Chido,le 20 decembre 2024. MORGAN FACHE/DIVERGENCE POUR « LE MONDE » Construire au moins 1 200 salles de classe en dix ans dans une île où le nombre d’élèves va augmenter de 21 % entre 2021 et 2031 : un rapport de la chambre régionale des comptes (CRC) de La Réunion-Mayotte qualifie de « colossal » ou encore de « démesuré » ce défi d’accueillir à l’école tous les enfants de l’archipel. Alors que le Sénat examine,depuis lundi 19 mai,le projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte,le document,qui doit être bientôt rendu public et dont Le Monde a pu prendre connaissance,dresse une série de constats accablants donnant la mesure des failles à combler. Tant sur le manque de places,l’absence de cantines et d’activités périscolaires que sur les « conditions d’inscription discriminatoires » d’enfants dont les parents sont sans papiers. Des faits,précise le document,« aggravés par les conséquences du passage du cyclone Chido » qui a fait 40 morts et 41 disparus,et causé près de 3,5 milliards d’euros de dégâts,le 14 décembre 2024.
Avant le vote sur le projet de loi,la juridiction exhorte les élus mahorais à « un engagement plus fort » dans le domaine éducatif,ainsi qu’à « une meilleure coordination avec les services de l’Etat ». Un rapport qui symbolise tous lesgrands chantiers qui attendent l’archipel.
Il vous reste 77.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».