
Husam et Diana Al-Najar avec quatre de leurs cinq enfants,à Ardaillers (Gard),le 6 mai 2025. SANDRA MEHL POUR M LE MAGAZINE DU MONDE La terrasse de la maison offre une vue panoramique sur les Cévennes et ses paysages verdoyants à perte de vue. Un décor de carte postale grandiose. Face à cette immensité,Husam Al-Najar a le vertige. Il ne s’éternise pas et préfère retourner dans le salon. « Je n’arrive pas à rester dehors,j’ai besoin de me sentir entre des murs solides »,explique-t-il.
Husam Al-Najar,56 ans,et Diana,son épouse de 46 ans,sont arrivés le 25 avril à Ardaillers,un hameau du Gard situé à 600 mètres d’altitude,avec leurs cinq enfants,âgés de 4 à 20 ans,qui n’avaient jamais quitté Gaza. Docteur en ingénierie de l’environnement à Gaza Ville,professeur et chercheur spécialiste de l’eau,Husam Al-Najar est l’un des lauréats de Pause,le programme national d’accueil en urgence des scientifiques et des artistes en exil mené par le Collège de France depuisjanvier 2017. Comme 115 autres Palestiniens,Husam Al-Najar et sa famille ont pu rejoindre la France après des mois de souffrances,de doutes,d’espoirs et d’horreurs,engendrés par le conflit opposant Israël au Hamas depuis l’attaque du 7 octobre 2023.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».