
Le président de la République,Emmanuel Macron,lors de son discours pour présenter sa stratégie de lutte contre le séparatisme,aux Mureaux (Yvelines),le 2 octobre 2020. LUDOVIC MARIN / AFP Controversé avant même d’avoir été publié,le rapport commandé,au printemps 2024,par Gérald Darmanin,alors ministre de l’intérieur,sur l’influence en France des Frères musulmans a été présenté,mercredi 21 mai,dans le cadre d’un conseil de défense et de sécurité nationale. Une réunion qui s’est tenue à l’Elysée à la mi-journée.
Alors que ce document devait être rendu public dans la foulée,sa publication a été remise à « d’ici à la fin de la semaine » dans une version moins expurgée que celle circulant aujourd’hui,selon les vœux d’Emmanuel Macron. Par ailleurs,signe de désaccords au plus haut niveau,le conseil de défense n’a accouché d’aucune annonce ni mesure. « Compte tenu de l’importance du sujet et de la gravité des faits établis,le président de la République a demandé au gouvernement de formuler de nouvelles propositions qui seront examinées lors d’un prochain conseil de défense au début du mois de juin »,indique l’Elysée.
Le texte provisoire de 75 pages,que Le Monde a pu consulter,a été soigneusement nettoyé de la plupart des noms des personnes interviewées pour des raisons de sécurité,mais aussi pour ménager les services de renseignement étrangers qui y ont contribué. Même les noms des deux auteurs – un diplomate,ex-ambassadeur en Algérie,en Arabie saoudite,aux Emirats arabes unis,en Libye et en Tunisie,et un préfet ayant exercé dans l’Aube et les Yvelines –,qui avaient pourtant été rendus publics par le ministère de l’intérieur au moment de la commande,ont été gommés à l’heure de la publication.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».