
A Dunkerque (Nord),le 25 janvier 2017. PHILIPPE HUGUEN / AFP Les salariés de Naf Naf plongent à nouveau dans l’inconnu. La direction de l’enseigne de mode féminine a annoncé aux représentants du personnel demander son placement en redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Bobigny,a appris Le Monde auprès de sources syndicales. Réunis en comité social et économique (CSE) extraordinaire,mercredi 21 mai,les représentants du personnel ont été informés « du scénario catastrophe qu’ils redoutaient » depuis la reprise de Naf Naf en juin 2024 par le fabricant turc Migiboy Tekstil. « De nouveau,les salariés sont placés dans une situation d’incertitude extrême et voient leur emploi menacé »,déplore la CFDT,par communiqué.
Fondée en 1973 par deux frères,Patrick et Gérard Pariente,Naf Naf emploie « un peu moins de 700 salariés »,surtout dans une centaine de magasins,selon le syndicat. Interrogée par Le Monde,Murat Akdemir,représentant de la société Migiboy Tekstil,n’a pas souhaité s’exprimer.
Le fabricant turc avait repris Naf Naf et ses 99 magasins,à la barre du tribunal de commerce de Bobigny. Il succédait alors à un autre fournisseur turc,SY International,qui,en 2020,avait également repris l’enseigne à la suite d’une procédure de redressement judiciaire. Dirigée par Selçuk Yilmaz,cette offre avait été préférée par les juges de Bobigny à celle du Groupe Beaumanoir. SY International promettait alors la sauvegarde de 944 de ses 1 170 emplois et le maintien de 200 de ses 235 magasins. Mais le fabricant avait été contraint de déclarer l’entreprise en cessation de paiements en septembre 2023. La procédure avait débouché sur un redressement judiciaire et la suppression de 88 emplois,après la fermeture de magasins.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».