
Photo de profil non datée d'Hubert Chazarenc sur Linkedin. HUBERT CHAZARENC VIA LINKEDIN Hubert Chazarenc avait 34 ans. C’était un gaillard de 1,90 mètre,musclé,sportif,travailleur,passionné par le forage pétrolier,son métier depuis huit ans. Il habitait à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) avec sa compagne,Lola Guignabert,avec qui il venait de se pacser après quatre ans de vie commune. Le couple avait de nombreux projets. Même s’il aimait le forage,le jeune homme économisait pour s’installer à son compte comme charpentier zingueur au Pays basque.
Début novembre 2020,lorsqu’il rejoint sa plateforme au large du Cameroun,il promet à sa compagne que ce sera sa dernière mission. Cela fait un an qu’il travaille régulièrement sur ce site,embauché par un sous-traitant pour le compte de la société Petrofor (créée à Nassau,aux Bahamas) sur la plate-forme off-shore du groupe franco-britannique Perenco.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».