
Patrick Drahi,fondateur et actionnaire majoritaire d’Altice France,à Paris,le 2 février 2022. VIOLETA SANTOS MOURA / REUTERS C’est une étape-clé pour le désendettement d’Altice France. Aujourd’hui en conciliation judiciaire,la maison mère de SFR,propriété de l’homme d’affaires franco-israélien Patrick Drahi,s’apprête à entrer en procédure de sauvegarde accélérée auprès du tribunal des activités économiques de Paris.
Le groupe se voit contraint d’utiliser cette possibilité pour restructurer sa dette colossale de 24 milliards d’euros,en raison du refusd’une partie des créanciers de valider un accord à l’amiable conclu en février avec une majorité de prêteurs,alors que l’unanimité est requise.
Cet accord prévoit que les créanciers – comme les fonds d’investissement américains BlackRock,Pimco ou Fidelity – abandonnent 8,5 milliards d’euros de leurs créances,ramenant ainsi la dette d’Altice France à 15 milliards,en échange de 45 % du capital de la maison mère de SFR. Patrick Drahi doit,quant à lui,conserver une participation majoritaire de 55 %.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».