
Des Fiat 500 électriques dans une concession du groupe Nedey automobiles,à Valentigney (Doubs),le 25 janvier 2024. LIONEL VADAM / L'EST REPUBLICAIN / MAXPPP La menace était à peine voilée. « Le niveau actuel du marché est un désastre,expliquait Luca de Meo,directeur général de Renault,dans Le Figaro du 5 mai. Il y a là un enjeu stratégique,y compris pour les Etats pour qui le secteur [automobile] représente 400 milliards d’euros de rentrées fiscales par an en Europe. » Et John Elkann,le PDG de Stellantis,de surenchérir : « A ce rythme,si la trajectoire ne change pas,nous devrons prendre dans les trois ans qui viennent des décisions douloureuses pour l’appareil de production. » En clair : des fermetures d’usines.
Leur cible : la réglementation européenne,qui,sous l’influence des constructeurs allemands,empilerait les normes et ferait flamber le prix des voitures. Trop chères,elles ne trouvent plus d’acheteurs. Quelle est la réalité derrière leur constat ? Les normes réglementaires sont-elles responsables de la hausse des prix ? Une étude publiée,vendredi 23 mai,par l’Institut mobilités en transition (IMT),rattaché à l’Institut du développement durable et des relations internationales,avec le cabinet d’experts C-Ways réfute cette théorie.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».